Le marin et la mer
Parti au grand large pour vaincre la mer
Une course folle comme isolé solitaire
Dans les tourmentes affrontant la peur
Toutes voiles dehors il regarde tourner les heures
Il observe les étoiles elles ne sont plus sont guide
Mais de tout sont être d’un exploit est avide
Sur son cheval des mers pourfendant les éléments
Il cravache d’enfer ne s’accordant que peu de moments
Farouche et volontaire un seul but toucher terre
Dans cette immensité poussé par les alizés
Il pense à une Lady qui s’y distingua naguère
Et c’est en toute amitié qu’il voulait son trophée
Corsaire des temps modernes mais marin au grand coeur
Il arrive sur Brest triomphant et vainqueur
Soyez fier de vous et moi je salut votre exploit
À Monsieur FRANCIS JOYON
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Mau |